Situé à 70km au Nord-Ouest de Ho Chi Minh ville, le tunnel de Cu Chi est représentatif de la révolution Vietnamienne. Ce réseau souterrain, construit depuis 1948, est considéré comme une très grande toile d’araignée sous le sol. Ce qui a protégé les soldats vietnamiens contre les opérations de ratissages des ennemis. Toutes les tentatives armées pour neutraliser les tunnels ont échouées. Même les attaques des bombes et d’autres efforts de recherches pour le détruire. Ce tunnel de Cu Chi restait solide, et bien fortifié tout au long de la guerre du Vietnam. Le secret du tunnel était toujours bien gardé à ce moment là, une question dont on ne pouvait pas trouver la réponse, si bien qu’il devenait un cauchemar pour les Français et par la suite pour les Américains.

Le secret est enfin clarifié aujourd’hui. Le tunnel de Cu Chi, ce n’est pas seulement des chemins souterrains, mais aussi un petit village sous terre. Il y comporte la salle de conférence, la cuisine, et de nombreuses chambres. Incroyable ! Avec le bas niveau technologique des Vietnamiens à cette période là. Le plus surprenant est d’avoir pu construire ce groupe coopératif de tunnels. Ce système a une longueur totale de plus de 200km, avec trois étages, alternativement profonds sous terre de 3m, 6m et 12m. L’air est pris dans le tunnel par des évents (Orifice servant à récupérer/évacuer l’air). De plus, le réseau a été conçu de façon indépendante, c’est-à-dire que chaque tunnel pouvait être isolé lorsque des ennemis ont réussi à trouver les certaines entrées. Spécialement la cuisine appelant Hoang Cam, vu qu’auparavant les Vietnamiens ont cuisiné au bois, on a filtré la fumée plusieurs fois de façon à la dissimuler pour qu’elle ressemble un brouillard en s’évaporant. D’autre part, pour empêcher les chiens de détecter l’odeur des Vietnamiens dans les tunnels, on a mis le soap américain aux entrées et aux sorties des bouches d’aérations. En outre, au-dessus du tunnel, il y avait beaucoup de champs de mines, de trous de clous et de trous de loups,… Ceux qui ont formé un champ de bataille complexe pendant la guerre de guérilla au Vietnam.

« La soupe fait le soldat ». Pourtant, la privation de nourriture, des besoins de première nécessité, est le plus grand problème des résidents du tunnel. Par contre, la solidarité, la détermination de la liberté, de l’indépendance du pays renforce les Vietnamiens à surpasser toutes les difficultés. Vraiment, la force de l’homme est fabuleuse.

Bonjour-Vietnam

Comments are closed.